Clinique vétérinaire des Goëlettes - vétérinaire Saint Gilles-Croix de Vie 85800
Clinique vétérinaire
des Goëlettes

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Fiche info santé

La perruche ondulée (2/2) : maladies et affections courantes

 

L’espérance de vie d’une perruche ondulée atteint souvent 7 à 10 ans, voire plus ; en effet, elle est plutôt rustique et, à condition de respecter certains impératifs pour son alimentation et son environnement (hygiène de la cage, absence de courants d’air...) évoqués dans l’article précédent, elle n’est pas particulièrement fragile.

Les premiers signes de maladie sont en général très discrets, et il est fréquent de passer à côté. Malheureusement, l’évolution est ensuite souvent rapide et sévère.

 

Petite revue des maladies et affections les plus fréquemment rencontrées chez les perruches ondulées :

 

 

L’obésité

 

Elle est assez fréquente et due à un mauvais régime alimentaire : régime « tout graines » pauvre en protéines, aggravé par le tri que peut faire l’animal, mais aussi par le manque d’exercice physique si la cage est trop exigüe. Parmi les signes observés : l’animal dort beaucoup, semble essoufflé ; il chante peu, son pelage est terne, l’abdomen peut être distendu, et une diarrhée peut être présente. Le régime trop riche et déséquilibré entraîne une surcharge graisseuse du foie, avec hépatite et pancréatite. À terme, l’évolution est souvent fatale.

 

 

La carence en iode

 

Très souvent associée à un régime « tout graines » et/ou à l’obésité. L’oiseau hypothyroïdien présente un goitre qui comprime trachée et œsophage, entraînant troubles respiratoires et régurgitations. L’animal est amaigri, le plumage est souvent piqué, et la mue est anormale (pas de repousse des plumes).

 

 

Les diarrhées

 

Elles sont souvent liées à l’alimentation (graines mal fermentées, légumes et verdure mal lavés, changement alimentaire brutal, eau de boisson trop froide...) ou à l’environnement (mauvaise hygiène de la cage et des accessoires).

 

 

La goutte articulaire

 

Elle est provoquée par un dépôt d’acide urique au niveau des articulations, et est liée à un régime trop riche en protéines (restes de table, pâtées à base d’œufs...), ou à une suralimentation.

Les articulations des pattes sont chaudes, enflées et douloureuses, et peuvent même se déformer. L’oiseau a du mal à se percher ou à voler.

 

 

La gale du bec et des pattes

 

Il s’agit d’une maladie parasitaire due à un acarien Cnemidocoptes pilae, qui commence souvent par la formation de croûtes blanchâtres à la base du bec. La cire prend un aspect spongieux, et le bec peut se déformer. Parallèlement, l’oiseau de gratte beaucoup, et perd des plumes au niveau du cou.

Par la suite, la maladie atteint les pattes : les écailles se soulèvent et des croûtes se forment, ainsi que des excroissances qui sont à l’origine de boiteries. Souvent la maladie se déclare suite à une baisse des défenses immunitaires ou à un stress, ou encore à une carence alimentaire.

 

 

Les tumeurs

 

Il en existe de nombreux types ; certaines sont bénignes, comme les lipomes (fréquents chez les animaux obèses) ou les xanthomes (nodules ou plaques jaunâtres apparaissant sur les ailes).

D’autres sont plus gênantes : des tumeurs rénales ou testiculaires peuvent entraîner une distension abdominale ou être à l’origine d’une parésie des pattes, par compression du nerf sciatique. En cas de tumeur testiculaire, on peut parfois observer un syndrome de féminisation : la cire du mâle devient brune. Par ailleurs les tumeurs internes sont souvent associées à de la fatigue, un amaigrissement et de l’anorexie.

 

 

Cette liste n’est pas exhaustive, mais il apparaît qu’une alimentation correcte et équilibrée, une bonne hygiène de la cage et des accessoires, un environnement propice et serein sont des facteurs importants dans la prévention des pathologies les plus courantes. En cas de signe suspect sur un ou plusieurs individus, n’hésitez pas à demander conseil à votre vétérinaire ! Pour emmener votre oiseau en consultation, placez-le de préférence dans une petite boite de transport pour éviter que dans l’affolement, il ne se cogne aux barreaux de sa cage.

 

 

Rédigé par : Isabelle Mennecier - Docteur Vétérinaire

25/09/2017